Cadavre pourissant
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 | Sujet: [QDS] expérimentation Jeu 25 Sep - 9:23 | |
| Il suivait son maitre, qui lui-même suivait « ptite luciole ». Il aimait son maitre, il voulait le serrer dans ses bras. Bras qui d’ailleurs il ne cessait de tendre vers son idole. De temps en temps son maitre se retournait pour lui sourire tout en continuant de lui dire de le suivre. Il se posait des questions, « ptite luciole » était telle le maitre de « maitre » ??? Puis les questions laissaient place à nouveau à cette envi de montrer à « maitre » combien il l’aimait.
Puis, ptite luciole disparue, et maitre s’arrêta. Sa vue se fit plus fine et il distingua une échelle qui montait dans le noir. « Maitre » commença l’ascension et lui fit signe de suivre, alors il suivi. « Maitre » s’arrêtât et fit beaucoup de bruis, du moins, le son se répercutât en échos. Cela lui fit mal dans la tête, il se prit la tête à deux mains, se qui le fit tomber de dix bon mètres du sol.
Quand il reprit connaissance il vit la tête de « Maitre » dépasser d’un trou fait dans le ciel, une moitié de lune prenais place aussi dans ce trou. « Maitre » lui dit de venir, toujours avec se magnifique sourire sur le visage. Alors il montât les marches et arriva dans un autre monde. Il vit une grosse boule dans le ciel, avec pleins d’autres petites boules partout. Il sentit un air si pur qu’il toussa au premier abord. Il s’émerveillait de toutes ces pierres taillées assemblée les unes sur les autres.
Puis il entendit pour la première fois la voie de « Maitre ». Elle était si douce, si mélodieuse, se chant le berça. Il commença à fermer les yeux tout en dodelinant. Puis maitre posa délicatement sur lui une de ses mains. Quel chaleur, quelle douceur, maitre était vraiment un dieu. Alors il rouvrit les yeux et entendis.
-Mo…nfant, mon enfant, m’entends-tu.
Alors il répondit :
-HHrUrrriI
C’est yeux se gonflaient d’étonnement, sa voie était si laide, il avait tellement honte d’avoir parlé ainsi à maitre. Il commença à se replier sur lui-même. Mais maitre lui dit :
-N’est pas honte mon enfant, tu es magnifique, tu es mon fils. Veux-tu rendre ton père fier de toi ?
Il fit signe que oui de la tête, une lueur dans ses yeux montrât que cela était un honneur pour lui.
Alors « Père » me montrât, il mit ses mains sur ma tête et je vis. Père me montrât des images, on y voyait père plus jeune, se faisant tabasser par des hommes, avec des armures, avec des armoiries. En fait il s’agissait de gardes impériales, mais le pauvres être ne le savait pas, d’ailleurs cela lui importait peu. Car la rage venait de l’envahir, voir père dans cet état le mit dans un état de colère immense.
*Comment pouvait ton faire du mal à père, père qui était si beau, si gentil, qui avait toujours était la depuis la première seconde. Père qui m’avait fait découvrir les boules de lumière au dessus des têtes. Père qui me trouvait magnifique.*
-Va mon fils, va venger ton père.
Alors un cri monstrueux sortit de la bouche de l’individu, ses yeux commençaient à convulser. Tout son corps se mis à se contracter. Il partit donc en quête de ces hommes.
Dans les ruelles qu’il traversait des cris de femmes de joie et de passant se faisaient entendre, mais pour lui cela n’importait pas. Seul l’envi de trouver ses hommes comptait, il ne fit même pas attention aux bruits qui d’habitude le torturaient. Les gens couraient, il se marchait dessus les uns les autres dans leur course effrénée. Puis plus rien, le silence revint, il était loin le calme dont maitre faisait preuve, il était revenu le silence, heureux silence.
Puis les cliquetis distinctifs des soldats de l’empire se firent entendre. Ils étaient trois, un portait une épée, probablement le chef et les deux autre avaient des lances. Quand ils le virent en arrivant d’un angle de rue, ils stoppèrent nette leur course. Ils ne s’étaient pas attendu à voir se qu’il avait devant leur yeux. Lui, se mit à hurler en les voyants. Eux qui avaient fait du mal à « Père ». Il se mit à hurler et on put entendre les jambières d’un des soldats claquer l’une contre l’autre de par la peur qui le submergeait.
Celui qui semblait être le maitre parla et fit des signes aux deux autres qui se déplacèrent de façon à le prendre de côté. L’un les yeux exorbité et quasiment tétanisé par la peur. L’autre déterminé et prêt à faire se qu’il avait entendu compter par ses aïeux. Le chef, prix au centre. Il les dévisageait tour à tour en hurlant de toutes ses forces, ne sachant que faire d’autre. Les trois soldats étaient maintenant en place.
Il ne cessait de tourner sur lui-même et de crier toujours plus fort. Quand il sentit l’odeur de peur émanant d’un des soldat il lui hurlat deux fois plus fort dessus, envoyant un fillet de bave vers son agresseur. Le soldat appeuré donna un coup de lance en avant qui vint se planter dans l’épaule gauche du fauteur de trouble.
ZOMBI, ZOMBI ZOMBI ZOMBI ZOMB ZOM ZO Z….
La douleur submergea la créature se qui lui fit atteindre un paroxisme de colère qu’elle ne se connaissait pas. Les souvenir primitif de meurtre et de sang vinrent obscurcir sa joie et son émerveillement pour ce nouveau monde. La créture agrippa la lance de son bras endolori et tira vers lui son agresseur. Avec son autre main à la force démesuré mais au geste lent il prix la tête de son asssaillant et à la force des doigts la réduit en une bouillit faite de morceaux de chair et d’os broyés.
A se momment la tout s’enchainat très vite, les deux autres soldats n’eurent pas vraiment le temps de comprendre se qui arriva à leur collègue que leur propre corps se trouvait dèjà étalé sur le pavé. La créture, fruit des expérimentations de son maitre repris le chemin inverse pour aller retrouver « Père » et pour voir la satisfaction dans ses yeux.
Père était là, attendant, « Père » l’aimait vraiment, il l’avait entendu, lui, son « fils ». Père tendis les bras, à se moment là, la créature sentit une vague de joie l’envahir, il se déplaça vers père, en boitant plus ou moins. Puis père fit une chose étrange, ses mains commençèrent à bouger dans différente direction, cela était vraiment magnifique. Père savait vraiment faire de belle chose. La créature se dit que père fesait surement des signes pour lui monter sa gratitude.
Puis au bout des doigts de père une lumière d’un blanc intense apparue, la créture sentit la chaleur dans son cœur. Comme une masse le monstre tomba à la renverse à plat dos, une marre d’un liquide noir se format.
Une larme perlat sur sa joue, la boule dans le ciel était vraiment magnifique ce soir. -Pèr.... |
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